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Comment Katalina est devenue développeuse freelance

Account Manager du pôle marketing de Believe Digital - boîte de distribution musicale indépendante - pendant plusieurs années et lassée par le salariat, Katalina s'est lancée en tant que développeuse front-end freelance après le Wagon. Retour sur son parcours.

Avec notre alumni Katalinanadasi Nadasi Front-end Developer chez Otherwise Insurance En savoir plus sur Katalinanadasi
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Mon conseil pour tirer un maximum de la formation : Pratiquer, pratiquer et pratiquer ! 

Peux-tu te présenter ? Qu’est-ce-qui t’a poussé à apprendre à coder?


Je m'appelle Katalina, et avant d'arriver au Wagon, j'étais account Manager du pôle marketing de Believe Digital, une boîte de distribution musicale indépendante. 

Dans mon travail précédent j’étais en étroite collaboration avec les développeurs pour faire remonter des bugs ou développer des applis mobiles. Les cahiers de charges réalisés côté marketing n’étaient pas adaptés au langage tech et à la réalité des fonctionnalités que l’on voulait développer. On perdait un temps fou à se comprendre les uns les autres et à avancer. Le langage marketing est très verbeux tandis que les développeurs ont besoin de précision et d’aller à l’essentiel. J’ai compris à ce moment qu’une compréhension des bases de la programmation serait clé pour relier ces deux univers totalement opposés. C’est à ce moment que j’ai décidé d’apprendre à coder. 

 

Pourquoi as-tu choisi de rejoindre Le Wagon ?


J’avais envie de me réorienter. J’avais pour projet de développer un concept de site internet et devenir entrepreneuse. J’aimais bien l’orientation “produit” proposée au Wagon, ainsi que le choix d’enseigner le langage Ruby qui est particulièrement adapté au milieu startup. La promesse d’apprendre à développer un site internet en 9 semaines m’a convaincue: cela me coûtait moins cher d’apprendre à développer que de payer quelqu’un pour le faire. Ça me permettait également d’avoir la main sur les délais de développement, etc. 


Comment s’est passée ton expérience au Wagon ? 


Le formation est super intense, à la fois en terme d’apprentissage et de rencontres. Le cadre orienté startup, les meetups, le parcours des autres personnes : tout était très stimulant et donnait encore plus envie d’apprendre.

Mon objectif était de travailler le plus rapidement possible après la formation pour rentabiliser son coût donc je voulais être la plus “formée” possible pour le monde du travail. La pression financière est aussi ce qui m’a permis de sauter le cap en tant que développeuse junior : ce fut un élément déclencheur qui m’a fait sortir de ma zone de confort et me lancer. Sans cela, je ne me serais sans doute jamais sentie prête, finalement.


Quel a été ton plus gros challenge pendant le bootcamp ? 


Accepter de ne pas tout comprendre et de continuer à avancer malgré tout a été super difficile pour moi. Au début, c’était nécessaire pour suivre le rythme. J’ai ensuite compris que le fait de ne pas se poser de questions permettait d’apprendre plus rapidement. Une seconde chose avec laquelle j’ai dû composer : ne pas regarder tout ce qui restait à apprendre pour consolider ce que je savais. C’est essentiel pour ne pas perdre pied car il y a énormément de choses à assimiler. Mon plus gros challenge fut de dépasser mes propres blocages, en fait.

Développer soi-même son appli à la fin de la formation fut également un vrai challenge qui paraissait insurmontable au début. Quand on le fait, on gagne tout de suite confiance et on se sent super fière.

Quelle a été ton expérience à la sortie du Wagon ? Que fais-tu maintenant ?


Après le Wagon, l’envie de coder a pris le pas sur celle de monter mon projet. Je suis alors définitivement passée de l’autre côté. J’ai approfondi mes connaissances en  Javascript en vue de me lancer comme intégratrice / développeuse front, qui était le poste dans lequel je prenais le plus de plaisir.

J’ai accepté un poste de développeuse front junior en CDI avant de réaliser que je ne me sentais pas à l’aise : je n’avais pas quitté le salariat pour y retourner quelques mois après. Je trouvais beaucoup plus stimulant de me lancer en freelance pour constamment relever de nouveaux challenges et poursuivre mon apprentissage.

Quels sont tes conseils pour celles et ceux qui souhaitent se lancer en freelance après le Wagon ?


Ne négliger aucune piste de travail au début : avant d’être freelance, j’ai travaillé un an dans une agence d’intérim, ce qui m’a permis de me confronter à tout un panel de problématiques sur des missions courtes, de travailler au sein d’environnements techniques très divers. Cela m’a beaucoup aidé par la suite pour m’adapter plus rapidement et trouver mes premiers clients.

Quels sont tes conseils pour tirer un maximum du bootcamp ? 


Pratiquer, pratiquer et pratiquer. Cela permet d’apprendre, de prendre confiance en soi et de développer des automatismes. Même si les notions ne sont pas évidentes au début, il arrive toujours le moment où tout s’éclaire. Dernier conseil : c’est ce que l’on fait juste après Le Wagon qui donne tout son sens à la formation, il faut se lancer car on ne réalise pas tout ce que l’on a appris sans s’en rendre compte. 
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